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Voici une revue de presse de sites spécialisés en diététique, sport, prévention santé, et bien-être...
Bonne lecture.

Les Régimes , un mensonge qui nourrit l'obésité

publié le 13 avr. 2013 à 03:31 par Sophie CLAUDE   [ mis à jour : 22 avr. 2013 à 01:32 ]


Les Régimes , La Vérité qui dérange :
une émission de France 2, Infra Rouge, diffusée le 02/04/2013  







A propos du documentaire « Régimes, la vérité qui dérange »


Depuis les années 80, les régimes abondent et noient l'individu dans un marasme alimentaire alarmant.


Un tiers des Français avouent avoir déjà suivi un régime amaigrissant. Et près d'une femme sur deux.

L'effet pervers du régime, voilà ce que montre, avec une simplicité éloquente, le reportage de France 2, diffusé sur Infra Rouge le 2 avril 2013.

Du régime sans féculent, au régime hyperprotéiné, en passant par la cure de soupe au choux, ou encore la surconsommation de produits light, ce documentaire montre à quel point les fabricants de régime sont des fabricants de mal-être, et de déstructuration alimentaire.

Le régime alimentaire "magique" et plein de promesses mensongère, est, autant que la malbouffe et le fléau du fastfood, responsable de la montée inquiétante de l'obésité dans notre monde civilisé.

Le régime est une bombe à retardement, qui, en mettant le corps en état défensif, est le terreau de l'obésité. Suite à une phase de privation, le corps mémorise, s'adapte et prépare ses réserves en vue du prochain régime restrictif.

Le régime montre une chose : le corps reste intelligent, quand l'esprit ne l'est plus...


Le combat contre le fléau de l'obésité passera donc par la guerre déclaré au régime "imbécilisant".

Réapprendre à manger, un peu de tout, avec plaisir, en retrouvant cette sensation perdue et pourtant si importante: la satiété.

Apprécier chaque saveur, chaque bouchée avec conscience .

Faire la paix avec son corps, et avec cet acte vital, si simple et devenu si compliqué, le savoir manger : voilà ce que proposent les nutritionnistes dans ce documentaire.


Manger plus censé, oui mais pas que..... réapprendre à se mouvoir de façon plus "écologique", en préférant utiliser ses deux jambes plutôt que ces 2 ou 4 roues.

Bouger avec plaisir, en allant chausser ses vieux rollers, en enfourchant sa bicyclette, en allant respirer 2 marguerites en gambadant dans un parc, en allant se déhancher dans une ambiance latino "caliente", ou avec un bon circuit training préparé par son coach.


Voilà des solutions simples et qui permettront de perdre du poids, peut-être plus lentement, mais certainement plus surement.

En savoir plus :

 http://blog.francetvinfo.fr/regimes/

http://www.france2.fr/emissions/infrarouge/diffusions/02-04-2013_48554



L'orthothérapie, une bonne posture pour ne plus avoir mal !

publié le 30 oct. 2012 à 02:02 par Fred de VitaliZen   [ mis à jour le·9 déc. 2012 à 11:53 par Sophie CLAUDE ]

Auteur : Michel Lemonnier

site internet : Orthothérapie Concept

L'orthothérapie a pour pays d'origine les États-Unis. Un orthopédiste américain, le docteur Arthur Michèle en a structuré les fondements. 
L'orthothérapie a vu le jour au Canada vers 1975, dans la province de Québec. L'orthothérapie, par définition, est une profession qui vise à soulager les douleurs musculaires et les raideurs articulaires souvent dues, soit à des défauts de posture, quelquefois à des gestes brusques, parfois au manque d'exercices, soit même dû à un accident quelconque.

Ce que les orthothérapeutes ne sont pas
L'orthothérapeute ne craque pas la colonne. Les manipulations sont du ressort de la chiropractie seulement. L'orthothérapeute, quant à lui, utilise les mobilisations pour traiter efficacement le squelette. Il utilise la méthode dite du PAC, méthode utilisée en kinésithérapie et qui se définit par des mobilisations passives, actives et contrariées. 
L'orthothérapeute n'a pas la prétention de porter le titre de docteur, bien au contraire. N'étant pas médecin, il ne guérit pas les maladies.

Que pouvez-vous vous attendre des orthothérapeutes ?
L'orthothérapie de par son champ d'action permet, de redonner aux articulations leur pleine amplitude de mouvement, de redonner au membre souffrant tous ses moyens, sa force.

L'orthothérapeute devra dans un premier temps établir, lors de la consultation initiale, un bilan de santé, l'analyse posturale et le bilan musculaire qui s'exercent par le biais de l'observation, de la palpation des tissus mous et du “test” musculaire.

Dans un deuxième temps, si l'orthothérapeute décèle un déséquilibre fonctionnel d'un organe qui est susceptible d'engendrer la maladie, ou s'il décèle qu'il n'a ni la capacité, ni l'expertise pour traiter la pathologie, il a le devoir moral et légal de référer son patient à un médecin. En effet, les soins curatifs nécessités par la maladie ne sont pas du domaine de l'orthothérapie, mais bien de la médecine officielle, telle que réglementée par le Législateur.

Le champ de l'orthothérapie est vaste. En effet, l'orthothérapeute peut traiter tout ce qui est de l'ordre du système neuro-musculo-squelettique. Que ce soit un muscle étiré, une vertèbre de la colonne affaissée, ou un nerf rachidien pincé, l'orthothérapeute peu, de par sa formation, traiter la pathologie et amener son patient à un état de bien-être.

L'orthothérapeute possède plusieurs outils et qualifications. D'abord, il maîtrise bien l'art du massage. Il est de notoriété publique qu'aucune machine ne pourra jamais remplacer une main experte, dotée d'une sensibilité sans cesse en éveil, guidée par l'expérience. Le massage est un outil de base de premier choix pour l'orthothérapeute. D'ailleurs, le slogan de l'orthothérapie est : « Le forgeron chauffe toujours le fer avant de le plier ».

Pourquoi chauffer les muscles ?
Tout bon entraîneur sportif ne peut que souscrire à la véracité de ces paroles. En effet, on conçoit mal qu'un athlète puisse obtenir de hautes performances, s'il n'a pas pris soin de faire préalablement une séance de réchauffement musculaire. Ainsi, donc, de par son essence même, le massage permet à la fois de réchauffer les muscles, donc de préparer le terrain pour le traitement d'orthothérapie. 
Le massage active la circulation, apaise les contractures musculaires et permet aux mains de l'orthothérapeute de «voir», c'est-à-dire de détecter la moindre enflure, le moindre changement de température du corps, pouvant ainsi conduire à la pathologie.

De plus, l'orthothérapeute, toujours dans l'esprit de « chauffer le fer », utilisera ce qu'on appelle des « hydrocollators », des sacs de gel de silice, chauffés préalablement dans l'eau chaude et qu'on place directement sur l'endroit du corps à réchauffer, le tout enveloppé dans un étui spécial, et ce, afin d'éviter le contact sur la peau, ce qui provoquerait bien entendu des brûlures. Après environ cinq à dix minutes selon le cas, le tout est enlevé et l'orthothérapeute pourra procéder au massage avec les bienfaits ci-haut mentionnés.

Une fois la musculature ainsi bien réchauffée, selon le cas, on pourra alors procéder à la kinésithérapie à l'aide de la méthode dite du PAC, c'est-à-dire des mouvements avec un patient qui n'opposera aucune force. Selon le cas, après un nombre de traitement, le patient pourra s'aider dans les mouvements. Puis, lorsque le problème articulaire sera corrigé, le patient devra opposer de la force au mouvement, et ce, dans le but visé de rééquilibrer ainsi la musculature et l'articulation.

Les équipements de l'orthothérapeute
S'il s'agit de traiter la colonne avec une pathologie d'affaissement des disques intervertébraux, ou même d'une racine nerveuse “pincée, après avoir de même procédé au réchauffement de la musculature concernée, soit le dos, l'orthothérapeute utilisera des exercices appropriés, ainsi qu'une élongation oscillatoire à l'aide d'une table de traction et ce afin de redonner la pleine amplitude de mouvement aux vertèbres, libérant ainsi les disques rachidiens et du même coup la racine nerveuse concernée.

De plus, selon le cas, l'orthothérapeute utilisera certains équipements tels : L'espalier, un ballon d'exercice, une table d'élongation oscillatoire et un vibromasseur, un appareil infrason, un stimulateur musculaire, etc.

Des pathologies diverses
Ainsi, un orthothérapeute peut travailler un grand nombre de pathologie physique aussi diverse qu'une « épaule gelée » (mouvement restreint) ou une sciatalgie.

Des défauts de posture peuvent créer des pathologies diverses. Par exemple, quelqu'un qui fait beaucoup de travail de bureau aura fort probablement, tôt ou tard, des problèmes cervicaux, voire des problèmes se situant aux bras tels, picotement, engourdissement, perte de mobilité, épicondylite (tennis elbow), etc.

Un camionneur ou quelqu'un qui travaille assis constamment développera des problèmes au niveau lombaire, tandis que quelqu'un qui travaille toujours debout aura immanquablement des problèmes lombaires ou des troubles circulatoires au niveau des jambes.

Un sportif, quant à lui sera sujet à des pathologies diverses dus à un surmenage. Encore là, dans tous ces problèmes propres aux différents secteurs d'activités des gens, l'orthothérapeute possède les outils nécessaires à un rétablissement du patient.
 
Nous venons d'évoquer les sportifs. Il est de plus en plus notoire dans le domaine sportif, que l'orthothérapie commence à occuper une grande place. En plus de traiter les gens en orthothérapie, nous pouvons dire avec fierté que grâce à l'orthothérapie, des athlètes se sont qualifiés, voire distingués dans plusieurs disciplines et différentes représentations.
En effet, pour ne mentionner qu'elle, Nancy Drôlet, elle-même orthothérapeute, a été médaillée d'argent aux jeux Olympiques de Nagano en 1998. Elle s'est de plus illustrée au Championnat du monde, championnat dans lequel elle reçut à cinq reprises la médaille d'or.

L'orthothérapie gagne en popularité
Alors, il est évident que l'orthothérapie est en pleine croissance. L'orthothérapie est de plus en plus reconnu par un grand nombre de médecins et de plus en plus de gens y ont recourt ou sont référé par leurs médecins. L'orthothérapie, comme mentionné précédemment n'a pas pour but de prendre ou de revendiquer la place de la médecine traditionnelle, loin de là. Un orthothérapeute ne revendique pas, ni ne revendiquera jamais de porter le titre de « docteur ».
En effet, un orthothérapeute a le devoir moral de référer tous les cas qui ne relèvent pas de sa compétence à un médecin directement, lequel pourra alors diriger son patient selon le cas. C'est dans cette optique qu'un orthothérapeute lors de la première consultation, établira d'abord un bilan musculaire complet, lui permettant d'établir son plan de traitement.

Les bienfaits de la corde à sauter

publié le 14 juin 2012 à 00:14 par Frederic Do Couto Fernandes   [ mis à jour le·14 juin 2012 à 00:16 par Sophie CLAUDE ]

Voici un article qui présentes les avantages et les bienfaits de la pratique de la corde à sauter, une activité physique et sportive peu coûteuse et à la portée du plus grand nombre.

Source : IRBMS

Extraits : 
(...) Le saut à la corde est un exercice complet qui peut satisfaire les enfants en mobilisant la coordination et adaptation cardio respiratoire mais aussi s’insérer dans un programme de mise en forme quelque soit son niveau ou sa pratique.
On peut aussi pratiquer seul ou en groupe et en musique la corde à danser qui a toujours été associée aux plaisirs de l’enfance.
 
Saut à la corde et endurance musculaire
Le saut à la corde améliore la posture, l’équilibre et, dès les premières séances, renforce aussi la tonification des muscles des mollets, l’agilité et la coordination.

Mais il faut commencer doucement et progressivement car la sollicitation de ces muscles est si importante qu’on recommande aux débutants de ne pas dépasser cinq minutes au cours des premières séances (qui, habituellement, servent surtout à apprendre la technique), histoire de limiter les risques de courbatures.
On peut se donner jusqu’à deux semaines avant de faire une séance complète de 20 à 30 minutes. 

Augmentation de l’aptitude aérobie
Les activités qui sont suffisamment intenses pour provoquer un minimum d’essoufflement peuvent contribuer au développement et au maintien de l’aptitude aérobie, c’est-à-dire au bon fonctionnement des systèmes respiratoire, circulatoire et musculaire, à condition de les pratiquer régulièrement pendant quelques minutes.

(...) l’intensité de l’effort est trop élevée pour les personnes sédentaires, surtout si elles sont âgées. En revanche, pour un adolescent ou un adulte d’âge moyen dont l’aptitude aérobie est « bonne » ou « moyenne », le saut à la corde est un exercice d’une intensité suffisante pour se remettre en forme.

Les avantages du saut à la corde
Ils sont nombreux : l’investissement est négligeable, une corde à sauter et une bonne paire de tennis suffiront.

Le saut à la corde peut se pratiquer n’importe où, en intérieur ou à l’extérieur, à n’importe quelle heure même si vous disposez de peu de temps. 
En effet, sauter à la corde pendant un quart d’heure seulement permet de brûler jusqu’à 200 calories. 
Il s’agit d’un exercice simple, à la portée de toutes et tous qui ne nécessite pas de capacités sportives particulières. En effet, le saut à la corde est uniquement une question de coordination des jambes. 
Le rythme des sauts peut être plus ou moins rapide selon l’aptitude physique de chacun.

Vous pouvez emporter votre corde à sauter partout, en vacances, en week-end… l’encombrement est minimum ! Le saut à la corde peut se pratiquer en musique pour ajouter un peu de dynamisme et vous encourager dans l’effort. 

Sauter à la corde augmente la capacité pulmonaire et la résistance cardiaque.
Attention : Il ne faut jamais présumer de ses forces un peu de repos et se réhydrater entre les exercices limitent les défaillances physiques.

Comment bien sauter ?

(...)Tout d’abord, choisissez de bonnes chaussures de sport afin d’amortir correctement les chocs des sauts sur le sol. Evitez les sols trop durs (béton, bitume, carrelage) et préférez la terre, pelouse, moquette... 

Si vous êtes débutant, commencez à vous entraîner sans la corde, en faisant des petits sauts sur place. Cela vous permettra d’acquérir la sensibilité et stabilité nécessaire tout en maintenant un rythme constant. Au début, vous serez sans doute tenté(e) de regarder vos pieds…. Inutile ! Pour vous concentrer, fixez un point devant vous.

Tous vos muscles doivent être relâchés ; la souplesse est nécessaire pour une bonne coordination. Veillez à maintenir votre dos droit, sans vous plier en avant. 

(...)

Le saut doit être effectué sur la pointe des pieds, en faisant travailler les mollets. Comme pour toute activité physique, commencez progressivement par de petites séances de 5 minutes à raison de deux ou trois fois par semaine. Puis au fil des jours, augmentez la durée des séances et leur intensité en fonction de votre état de fatigue.

Progression
L’effet de l’entraînement s’atténue avec le temps, au fur et à mesure que la gestuelle s’améliore. L’exercice paraît de plus en plus facile et sa contribution au développement ou à l’entretien de l’aptitude aérobie peut devenir insuffisante. Ce problème ne se pose généralement pas dans le cyclisme ou la course à pied où l’on a tendance à augmenter l’effort spontanément lorsque la condition physique s’améliore.
Aussi, les personnes qui font régulièrement du saut à la corde ont-elles avantage à changer de formule au fur et à mesure que s’améliore leur habileté technique, afin que l’effort demeure suffisamment intense.

Conclusion
Le saut à la corde est une activité qui permet un bon renforcement musculaire ,le travail de l’équilibre et de la coordination et la stimulation de nos filières énergétiques.

Il faut toutefois pratiquer ce jeu avec prudence car même si l’enfant s’adapte rapidement à ces sauts ils ne sont pas à la portée de tous sans un petit entraînement préalable..

La faim, votre meilleure amie pour maigrir

publié le 29 mai 2012 à 04:47 par Frederic Do Couto Fernandes   [ mis à jour le·29 mai 2012 à 13:39 par Sophie CLAUDE ]

Test - Régime : Vivez-vous dans l'obsession des régimes ? 
Source : Tour d'horizon du web médical... Le blog du Dr Tourmente
Crédit photo :  © Jupiter 




Extraits :
La chasse aux régimes est ouverte ! A l’heure où ils font habituellement la Une des magazines, cette année est différente des précédentes. L’ANES* a en effet tiré la sonnette d’alarme l'année dernière et alerté l’opinion publique. Ce qui laisse une question en suspend : comment faire lorsque l’on a quelques kilos en trop ?

Adieu Dukan, Cohen, Atkins, etc
Vous rêvez de perdre du poids ? Voici ce qu'un régime peut vous apporter : diminution du capital osseux et de la masse musculaire, affaiblissement, carences alimentaires, troubles cardiaques ou encore troubles digestifs. Et c’est sans compter les conséquences psychologiques, avec l’apparition de troubles du comportement alimentaire.

Cela ne vous convainc pas ? Dernier argument, la plupart des personnes ayant suivi un régime ont repris dans l’année les kilos qu’elles avaient perdus, voire davantage. Là, je marque un point !

Faim et satiété, 2 sensations souvent oubliées
De là à vous consoler avec un pot de glace de vos formes voluptueuses, il n’y a qu’un pas… que vous ne franchirez pas forcément. Dans les sociétés occidentales, la surabondance des aliments, les plats trop riches, trop gras, trop sucrés ainsi que la sédentarisation conduisent inévitablement à une prise de poids. Nous sommes entourés de beignets, de fondants aux chocolats, de hamburgers et de frites ! L'accès est trop facile, ce qui explique en partie le surpoids. Hélas, trop souvent, nous ne mangeons plus par faim mais à cause d'émotions variées.

Votre corps sait ce dont il a besoin. Des capteurs situés au niveau de l’estomac renseignent le cerveau sur sa distension (ou non). Et le pancréas évalue le niveau de sucre dans le sang et donc des besoins en énergie. Le cerveau déclenche alors le processus de la faim, vous en prenez conscience avec un creux dans l’estomac, ou une soudaine baisse d’énergie expliquée par l’hypoglycémie.

(...) Car le cerveau est un grand manipulateur… Vous pouvez avoir des pulsions, suscitées par de l’anxiété par de l'anxiété, mais vous allez les interpréter comme de la faim. Faux ! Idem pour une horloge qui affiche 13 heures, des odeurs délicieuses, la vue d’un aliment appétissant. Vous avez tout le temps faim ? Erreur… ce sont vos émotions qui vous trompent.

(...)

Réconciliez-vous avec votre corps et avec ce que vous mangez

Premier test : le matin en vous levant, ne mangez pas par automatisme. Attendez d’avoir vraiment faim. Réitérez l’exercice et ne mangez que si vous avez faim. Pendant le repas, soyez attentif aux sensations de votre estomac, notamment de la satiété. N’attendez pas de vous sentir lourd.

Autre exercice : concentrez-vous sur vos perceptions, sur le goût des aliments, leur couleur, leur odeur. Savourez-les, dégustez-les en prenant votre temps. Mâchez lentement.

Dernier conseil, ne diabolisez pas certains aliments. Oui, vous avez le droit de manger un croissant aux amandes ou une tartiflette ! L’essentiel est de les manger parce que vous avez faim et arrêtez quand ce n’est plus le cas. De plus, si vous attendez de ressentir les sensations de faim pour le repas suivant, le tour est joué : vous avez brûlé les calories du croissant. 
(...)

*ANSES = agence nationale de sécurité sanitaire

Travail posté, obésité et diabète : le rôle de l’horloge biologique

publié le 29 mai 2012 à 04:27 par Frederic Do Couto Fernandes   [ mis à jour le·29 mai 2012 à 13:38 par Sophie CLAUDE ]


Source : Le blog santé de SolVital

Extraits :
Plusieurs études épidémiologiques ont montré qu’il existe une corrélation entre un sommeil écourté, un dérèglement de l’horloge circadienne et le risque de développer un trouble métabolique comme le diabète.

Des sujets sains ont été soumis à un protocole consistant en une phase de restriction de sommeil à 5,6 heures par 24 heures pendant 3 semaines et en « des journées » de 28 heures de veille sans interruption.
Les mesures réalisées sur ces sujets ont permis d’identifier une altération de la sécrétion pancréatique d’insuline et une concentration anormale de glucose dans le sang, indice d’un diabète de type 2.

Le manque de lumière peut être à l’origine d’une mauvaise synchronisation de l’horloge biologique. Or les effets de cette mauvaise synchronisation sont multiples qui comprennent une modification du métabolisme. On peut ainsi imaginer en quoi a contrario une exposition à la lumière, sous des conditions d’administration contrôlée, pourrait constituer une réponse bénéfique pour les travailleurs postés, susceptibles de voir leur métabolisme perturbé par des horaires de travail atypiques.

Le bien-être au travail rend les entreprises plus performantes

publié le 16 mai 2012 à 09:37 par Frederic Do Couto Fernandes   [ mis à jour le·16 mai 2012 à 23:36 par Sophie CLAUDE ]

Le bien-être VitaliZen

Nous proposons aux entreprises
des animations de massages assis 
et d'exercices physiques 
pour améliorer détente musculaire, 
tonus et dynamisme au quotidien



Source : Modes RH - modesrh.com

Crédit photo : Diego Cervo - Fotolia.com


Extraits :
"Le 28 avril c'était la journée mondiale de la sécurité et la santé au travail. L'occasion de revenir sur une notion qui a investi le monde de l'entreprise : le "bien-être au travail". Aujourd'hui en effet, l'amélioration des conditions de travail se décline de plus en plus dans la recherche de ce bien-être et permet même d'améliorer la performance des entreprises. Quelles sont les différentes composantes de ce bien-être et comment faire pour l'améliorer grâce à la méthode du "slow management" ? Eléments de réponse avec Mireille Barthod-Prothade, Enseignant - chercheur en gestion des Ressources Humaines à l'ESC Chambéry."

Qu'est-ce que recouvre exactement la notion de bien-être au travail ?
(...) Le bien-être vital (être en bonne santé). (...) Le bien-être social et relationnel, c'est-à-dire le " bien vivre ensemble ", la qualité des relations interpersonnelles entre collègues, la reconnaissance du manager sur le travail des salariés, etc. (...)
le bien-être matériel, c'est la dimension ergonomique du poste de travail. Aujourd'hui, le travail consiste moins à exercer une force physique pour transformer des matières premières, on fait de plus en plus appel à son intelligence. Néanmoins, il y a des maladies nouvelles qui émergent, de la pénibilité liée à l'utilisation des technologies de l'information. C'est pourquoi le confort physique, comme l'ambiance, a son importance. (...).

Pour un chef d'entreprise, comment savoir s'il faut travailler sur le bien-être de ses salariés ?
C'est bien souvent le dirigeant d'entreprise lui-même qui se rend compte de la montée du mal-être. Cela se traduit par des conflits interpersonnels, des impayés, une baisse des ventes, etc. Et surtout, il peut l'observer quand les salariés ramènent du travail chez eux. Plus ils en emmènent en effet, plus ils ont du travail. C'est le signe d'un mal-être.
Remettre du bien-être au travail s'inscrit alors dans une perspective de respect de l'individu et d'efficacité économique. Le coût de l'absentéisme et de la démotivation est en effet facilement mesurable.

Comment faire pour améliorer le bien-être de ses salariés ?
(...) il faut essayer de construire un futur désirable et acceptable. Il vaut mieux se mettre dans une dynamique positive en impliquant les salariés et en leur demandant ce qu'il faudrait améliorer. A partir d'une liste de propositions, avec les managers et la direction, la faisabilité de ces actions peut ensuite être étudiée.
C'est là où intervient la notion de "slow management". Ce courant qui s'est développé dans le courant du 20ème siècle aux Etats-Unis, consiste tout simplement à remettre les choses en place simplement. (...).

Que peut-on attendre de ce genre de démarche ?
Les effets sont immédiatement mesurables sur la performance économique. Avec fréquemment une amélioration rapide du suivi des ventes et de meilleurs retours au niveau de la satisfaction client.

Qu'est ce qui est le plus important si on veut vraiment que ça marche ?
Les micro-actions au quotidien peuvent vraiment faire évoluer les choses. A partir des différentes dimensions du bien-être on regarde dans chaque entreprise ce qu'il est possible de faire à court, moyen et long terme. Très concrètement pour que ça marche, il faut surtout un plan d'actions et des moyens. Même s'ils sont minimes, à partir du moment où tout est planifié on entre dans du bien-être. En revanche, si on est uniquement dans le discours, la situation ne fera qu'empirer. C'est pourquoi il ne faut pas oublier non plus d'associer les syndicats à la démarche. Quand on fait intervenir un consultant extérieur, il est important que tout se fasse en "co-construction". Tout simplement pour que passée la phase d'audit, les différents acteurs soient autonomes dans la mise en place. C'est une démarche participative.


Tendinites et Nutrition

publié le 15 avr. 2012 à 06:43 par Fred de VitaliZen   [ mis à jour le·15 avr. 2012 à 07:13 par Sophie CLAUDE ]

Voici un article qui présente l'aspect de la nutrition en prévention de la tendinite

Source : Jean Jacques Menuet, Medecin du sport depuis 1981, medecinedusportconseils.com

Extraits :
La nutrition comme élément de prévention et de traitement des tendinites ne remplace pas la recherche d’un appui podologique modifié, d’un geste technique inconfortable ou pas assez fluide, du stress, d’une mauvaise gestion de l’entraînement (acidose lactique, ammonium etc.) ; notons le rôle essentiel des étirements, de la qualité du sommeil, de la qualité du retour veineux, etc. etc. On sait aussi que l’utilisation répétée de corticoïdes aboutit volontiers à des problèmes récurrents de tendinopathies et problèmes musculaires. Enfin une infection dentaire, un problème de dent de sagesse, une sinusite : ce sont aussi des causes fréquentes de tendinites.

CONSEILS NUTRITIONNELS :
Boire de 1,5 à 2 litres d’eau par jour. Meilleur repère = les dernières urines de la journée doivent être très claires sinon il faut boire à nouveau avant le coucher. Il ne faut pas oublier une partie très importante d’un régime contre la tendinite. Ce sont les
« acides gras polyinsaturés » comme les oméga 3 et 6, on en trouve surtout dans le poisson, l’huile de colza, l’huile de noix (attention huiles de colza et de noix ne doivent pas être cuites) et huile de pépin de raisin. Ces acides gras « assouplissent » les tendons.

Par contre il faut consommer sans modération des aliments alcalinisants (alcalinisants = qui alcalinisent c’est-à-dire dire qui luttent contre l’acidité) comme les fruits (sauf prunes et abricots) ; le poisson, les viandes blanches; les légumes verts (sauf l’asperge, l’artichaut, les choux de Bruxelles, le cresson, la rhubarbe, les tomates et les oignons) ; les fruits cuits et compote de fruits, ou une purée de fruits; les légumes secs (comme les lentilles); les céréales complètes, le germe de blé; les laitages sucrés en dessert comme le Yop ou un yaourt aux fruits. Tout ces aliments luttent contre l’état acide qui abime les tendons.

Après un entraînement pendant lequel le sportif a beaucoup transpiré: 250ml de Vichy St Yorre à boire un petit peu par un petit peu en quelques minutes. Et bien sûr bien boire pendant les entraînements (s’il s’agit de boissons énergétiques, privilégier les boissons à PH neutre) puis après l’entraînement.

Le sportif concerné par une tendinite rebelle ou des tendinites à répétition peut également avoir recours à la consommation quotidienne d’un litre d’eau plate dans laquelle on ajoute un sachet de « Foncitryl 4000″, après validation de votre médecin; il s’agit d’un produit alcalinisant qui sur le terrain semble donner de bons résultats.
(Lire tout l'article)

Sport et apéro !!!

publié le 15 avr. 2012 à 06:10 par Fred de VitaliZen   [ mis à jour le·15 avr. 2012 à 06:14 par Sophie CLAUDE ]

L'apéro fait parti de la convivialité en société mais, mal dosé, il s'avère apporter énormément de calories !!
Apprenons à varier les plaisir !

Source : Jean Jacques Menuet, Medecin du sport depuis 1981, medecinedusportconseils.com

Extraits : Pas question bien sûr de se couper d’une vie sociale, familiale, sportive; certains éprouvent le besoin de nourir un peu le cerveau avec des vapeurs d’alcool, d’autres se satisfont d’un jus de fruit; chacun est libre bien sûr; un apéro n’est pas toxique, mais ça dépend de la quantité et en termes d’apports caloriques ça dépend de la composition de l’apéro.

Je vais apporter des éléments d’information, à prendre comme tels; ensuite chacun voit.

Il n’est bien sûr absolument pas question de s’isoler dans un coin et de boire un verre d’eau en croquant une carotte !! mais je formule quelques rappels :
  • L’alcool apporte des calories qui se transforment en chaleur mais pas en énergie; donc pas d’intérêt pour un sportif de consommer de l’alcool avant ni pendant l’effort…
  • Ces calories (alcool et les sympathiques choses qui l’accompagnent) ne sont pas à négliger d’un point de vue calorique si le sportif est en surpoids (un apéro « musclé » a vite fait d’apporter 1000 calories comme je le détaille ci-dessous)
  • L’alcool diminue considérablement les capacités de récupération après un effort sportif.
  • L’alcool est un des facteurs qui peut aggraver un état de déshydratation pendant l’effort.
  • Des excès la veille ou la nuit qui précède une compétition: le taux d’alcoolémie reste encore à un chiffre élevé, l’alcool met plus d’une journée à s’éliminer.

(Lire tout l'article)

Courir pieds nus !

publié le 8 avr. 2012 à 13:43 par Fred de VitaliZen   [ mis à jour le·8 avr. 2012 à 13:44 par Sophie CLAUDE ]


Source : Dr P. Bacquaert, Spécialiste en médecine du sport,
Ancien membre du groupe d’étude des podologues du sport Adidas.
IRBMS.com

Extraits :
"il est meilleur pour notre organisme de courir pieds nus."

« Courir avec des baskets qui est mauvais : les semelles épaisses, l'amorti trop important, le maintien excessif du pied, les gadgets technologiques coupent le coureur de ses repères naturels, affaiblissent le pied, poussent aux mauvaises postures et donc aux blessures »

« Courir avec des chaussures amorties pousse à attaquer le sol avec le talon : une partie de l'impact est absorbé par la semelle, mais la majeure partie se répercuterait dans les articulations du genou et des hanches.
Au contraire, pieds nus, impossible de talonner sans se faire immédiatement mal : le coureur est forcé d'attaquer le sol avec l'avant du pied, la partie la plus charnue, permettant ainsi de rebondir et d'évacuer l'impact »

« Plus on met de protection, d'amorti, dans les chaussures de sport, moins le pied, les tendons, les cartilages sont habitués à travailler, donc plus on risque de se blesser. »

« Courir pieds nus ou en chaussures minimalistes corrige les erreurs de posture et d'appuis occasionnées par les sensations des chaussures de sport classiques. Le mal de dos et les douleurs musculaires disparaissent par la pratique de la marche et de la course pieds nus. Courir pieds nus permet aussi d'affiner les jambes grâce au type de contraction musculaire provoqué »

(Lire tout l'article)

Tags : barefoot, minimaliste, courir pieds nus, chaussures de sport,

ww.vitalizen.fr

Tout sur l'indice glycémique

publié le 7 avr. 2012 à 09:19 par Fred de VitaliZen   [ mis à jour le·7 avr. 2012 à 09:22 par Sophie CLAUDE ]


L'indice glycémique (IG) mobilise depuis peu l'attention du public et commence à figurer sur les emballages des produits alimentaires. De quoi s'agit-il et quel est son intérêt au quotidien ?

Source : eufic.org

Extraits :
Qu'est-ce qui influence l'IG ?
Longtemps les chercheurs ont cru que les glucides à base d'amidon étaient digérés et absorbés lentement et que les glucides sucrés étaient digérés et absorbés rapidement. Or, il n'en est rien ! Les boissons sucrées et la purée de pommes de terre, par exemple, ont le même IG. De quoi s'agit-il donc ? La forme physique d'un aliment, la manière dont il est apprêté, le type de fibres, d'amidon, de sucre qu'il contient ou la manière dont il est cuisiné sont autant de facteurs qui agissent sur l'IG final d'un aliment.

Le type de sucre présent dans l'aliment est également important : le glucose a un effet marqué sur la glycémie sanguine, suivi par le sucrose (sucre de table).

IG et santé
(...) les régimes alimentaires dont l'IG global est bas contribuent à prévenir le diabète tardif et les maladies coronariennes, probablement parce qu'ils diminuent la demande en insuline et améliorent le taux de cholestérol sanguin(2). Dans la prise en charge de l'obésité, des recherches suggèrent que les régimes alimentaires à IG bas aident les personnes à perdre du poids car ils procurent une sensation de satiété(3). Il reste toutefois à savoir si cela est dû à l'IG ou à d'autres facteurs propres aux aliments à IG bas. Des études à long terme sont nécessaires pour trancher cette question.

Gérez votre alimentation - concept de charge glycémique
L'IG n'est pas le seul facteur permettant de déterminer à quel point un aliment donné augmente le taux de glycémie. Si l'on mange des quantités similaires de deux aliments ayant un même IG (Ex. Chou-navet et croissant), le taux de glycémie augmente moins avec l'aliment le moins riche en glucides (Ex. Chou-navet, voir tableau). De même, si l'on mange deux aliments ayant le même IG (Ex. Croissant et couscous), mais dans des quantités différentes, le taux de glycémie varie en conséquence (Ex. Croissant, voir tableau). D'où l'intérêt du concept de charge glycémique (CG). Dérivée du concept d'IG, la CG permet de mesurer la réponse glycémique totale après la prise d'un aliment ou d'un repas (CG= IG/100 x grammes de glucides par portion). En pratique, cela permet de comparer directement l'effet de deux aliments sur le taux de glycémie en mesurant la CG d'une portion de l'un par rapport à la CG d'une portion de l'autre.

Diversifiez votre alimentation et abaissez votre CG
L'IG aide à classer l'impact des glucides sur l'organisme. Toutefois, il n'est pas nécessaire d'y prêter une attention trop soutenue, tant l'impact global de la prise alimentaire sur l'IG est difficile à prédire(4). Intégrer un mélange approprié d'aliments à IG élevé et bas à une alimentation équilibrée est dans la plupart des cas la meilleure solution. Celles et ceux qui souhaitent diminuer la CG globale de leur alimentation devront simplement augmenter leur consommation d'aliments à IG bas comme les légumineuses (fèves, pois et lentilles), les fruits, les céréales à base d'avoine et les pâtes ou remplacer les aliments à IG élevé par des aliments à IG plus bas (céréales à base d'avoine, d'orge et de son, pain muti-grain de préférence au pain blanc).

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