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Travail posté, obésité et diabète : le rôle de l’horloge biologique

publié le 29 mai 2012 à 04:27 par Frederic Do Couto Fernandes   [ mis à jour le·29 mai 2012 à 13:38 par Sophie CLAUDE ]

Source : Le blog santé de SolVital

Extraits :
Plusieurs études épidémiologiques ont montré qu’il existe une corrélation entre un sommeil écourté, un dérèglement de l’horloge circadienne et le risque de développer un trouble métabolique comme le diabète.

Des sujets sains ont été soumis à un protocole consistant en une phase de restriction de sommeil à 5,6 heures par 24 heures pendant 3 semaines et en « des journées » de 28 heures de veille sans interruption.
Les mesures réalisées sur ces sujets ont permis d’identifier une altération de la sécrétion pancréatique d’insuline et une concentration anormale de glucose dans le sang, indice d’un diabète de type 2.

Le manque de lumière peut être à l’origine d’une mauvaise synchronisation de l’horloge biologique. Or les effets de cette mauvaise synchronisation sont multiples qui comprennent une modification du métabolisme. On peut ainsi imaginer en quoi a contrario une exposition à la lumière, sous des conditions d’administration contrôlée, pourrait constituer une réponse bénéfique pour les travailleurs postés, susceptibles de voir leur métabolisme perturbé par des horaires de travail atypiques.